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2014-05-06

Le DCAF organise avec le Ministère de la Justice un atelier-débat sur les « Règles de Bangkok »

Le DCAF organise avec le Ministère de la Justice un atelier-débat sur les « Règles de Bangkok »

Le DCAF a organisé le mardi 6 mai 2014, à Tunis, un atelier-débat sur « Les Règles de Bangkok : état des lieux, défis et priorités pour la Tunisie », en partenariat avec le Ministère de la Justice, des Droits de l’Homme et de la Justice Transitionnelle et ONU Femmes.

 

L’objectif de l’atelier était d’entamer la discussion sur les besoins et spécificités propres aux femmes et aux filles placées dans les centres de détention, prisons et centres de rééducation en Tunisie. Les échanges ont permis de faire un état des lieux sur ces questions pour le cas de la Tunisie et d’établir leur niveau d’adéquation avec les standards internationaux en la matière tels que définis par la résolution onusienne des « Règles de Bangkok », adoptée le 21 décembre 2010.

 

Plus de 80 participants étaient présents à cet évènement parmi les représentants des ministères de l’intérieur, des Affaires sociales, de la Femme et de la Santé.

Des directrices des prisons de femmes et centres de rééducation pour filles, des officiers des forces de sécurité (Garde Nationale et Sûreté Nationale), ainsi que des représentants de la société civile étaient également présents.

 

Les principales recommandations formulées par les participants sont :

 

       -   La nécessité d’œuvrer pour une meilleure coordination entre les différentes parties prenantes sur ce dossier

       -  Promouvoir des peines alternatives à l’emprisonnement pour les jeunes filles.

       -  Le besoin de renforcer les capacités des personnels pénitentiaires et de favoriser à terme la réhabilitation et l’intégration des détenues afin de prévenir le risque de récidive.

 

L’organisation de cet évènement par le DCAF s’inscrit dans le cadre de l’appui apporté à la Tunisie en matière de réforme du secteur de la justice et des services pénitentiaires selon la perspective du genre et s’intègre dans un programme plus global de soutien à la réforme du secteur de la sécurité (RSS).